Sahih al-Bukhari #1358 · Les Funérailles (Al-Janâ'iz)

Sahih al-BukhariIbn Shihab
Sahih al-Bukhari · Livre 23 · Les Funérailles (Al-Janâ'iz)
Sahih al-Bukhari · كتاب 23 · كتاب الجنائز
La prière funéraire doit être faite pour chaque enfant, même s’il est le fils d’une prostituée, car il est né avec la vraie foi de l’islam (c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul). Si ses parents sont musulmans, surtout le père, même si la mère ne l’est pas, et si l’enfant crie (ne serait-ce qu’une fois) après la naissance avant de mourir (c’est-à-dire qu’il est né vivant), alors la prière funéraire doit être faite. Mais si l’enfant ne crie pas après la naissance (c’est-à-dire qu’il est né mort), alors la prière funéraire ne doit pas être faite, et il sera considéré comme une fausse couche. Abu Huraira rapporte que le Prophète (ﷺ) a dit : « Tout enfant naît avec la vraie foi (c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul), mais ses parents le rendent juif, chrétien ou mazdéen, comme un animal donne naissance à un petit parfait. Trouvez-vous qu’il soit mutilé ? » Puis Abu Huraira récita les versets sacrés : « La nature pure d’Allah (la vraie foi, c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul), avec laquelle Il a créé les êtres humains. »
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ يُصَلَّى عَلَى كُلِّ مَوْلُودٍ مُتَوَفًّى وَإِنْ كَانَ لِغَيَّةٍ، مِنْ أَجْلِ أَنَّهُ وُلِدَ عَلَى فِطْرَةِ الإِسْلاَمِ، يَدَّعِي أَبَوَاهُ الإِسْلاَمَ أَوْ أَبُوهُ خَاصَّةً، وَإِنْ كَانَتْ أُمُّهُ عَلَى غَيْرِ الإِسْلاَمِ، إِذَا اسْتَهَلَّ صَارِخًا صُلِّيَ عَلَيْهِ، وَلاَ يُصَلَّى عَلَى مَنْ لاَ يَسْتَهِلُّ مِنْ أَجْلِ أَنَّهُ سِقْطٌ، فَإِنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ كَانَ يُحَدِّثُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏
"‏ مَا مِنْ مَوْلُودٍ إِلاَّ يُولَدُ عَلَى الْفِطْرَةِ، فَأَبَوَاهُ يُهَوِّدَانِهِ أَوْ يُنَصِّرَانِهِ أَوْ يُمَجِّسَانِهِ، كَمَا تُنْتَجُ الْبَهِيمَةُ بَهِيمَةً جَمْعَاءَ هَلْ تُحِسُّونَ فِيهَا مِنْ جَدْعَاءَ ‏"‏‏.‏ ثُمَّ يَقُولُ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه – ‏{‏فِطْرَةَ اللَّهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا‏}‏ الآيَةَ‏.‏
Référence : Sahih al-Bukhari 1358Réf. dans le livre : Livre 23, Hadith 111