Sahih al-Bukhari · Livre 25 · Le Pèlerinage (Hajj)
Sahih al-Bukhari · كتاب 25 · كتاب الحج
(Le jour de l’'Id) Nous empêchions nos jeunes filles de sortir (pour la prière de l’'Id). Une femme est venue et est restée à la forteresse de Bani Khalaf. Elle a raconté que sa sœur était mariée à l’un des compagnons du Messager d’Allah (ﷺ) qui avait participé à douze expéditions avec le Messager d’Allah (ﷺ), et sa sœur l’avait accompagné lors de six d’entre elles. Elle a dit : « Nous soignions les blessés et nous occupions des malades. » Sa sœur a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : « Est-ce un problème pour une femme de rester à la maison si elle n’a pas de voile ? » Il a répondu : « Qu’elle se couvre avec le voile de sa compagne et qu’elle participe aux bonnes actions et aux rassemblements religieux des croyants. » Quand Um 'Atiyya est venue, je lui ai demandé : « As-tu entendu quelque chose à ce sujet ? » Um 'Atiyya a dit : « Bi Abi » et elle ne mentionnait jamais le nom du Messager d’Allah (ﷺ) sans dire “Bi Abi” (c’est-à-dire ‘Que mon père soit sacrifié pour toi’). Nous lui avons demandé : « As-tu entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire cela à propos des femmes ? » Elle a répondu oui et a dit : « Que mon père soit sacrifié pour lui. Il nous a dit que les jeunes filles non mariées, même celles qui restent habituellement à l’intérieur, devaient sortir et participer aux bonnes actions et aux rassemblements religieux des croyants. Mais les femmes qui ont leurs règles doivent rester à l’écart du lieu de prière. » Je lui ai demandé : « Les femmes qui ont leurs règles ? » Elle a répondu : « Ne se présentent-elles pas à 'Arafat et à d’autres endroits similaires ? »
حَدَّثَنَا مُؤَمَّلُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ حَفْصَةَ، قَالَتْ كُنَّا نَمْنَعُ عَوَاتِقَنَا أَنْ يَخْرُجْنَ، فَقَدِمَتِ امْرَأَةٌ فَنَزَلَتْ قَصْرَ بَنِي خَلَفٍ، فَحَدَّثَتْ أَنْ أُخْتَهَا كَانَتْ تَحْتَ رَجُلٍ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ غَزَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثِنْتَىْ عَشْرَةَ غَزْوَةً، وَكَانَتْ أُخْتِي مَعَهُ فِي سِتِّ غَزَوَاتٍ، قَالَتْ كُنَّا نُدَاوِي الْكَلْمَى وَنَقُومُ عَلَى الْمَرْضَى. فَسَأَلَتْ أُخْتِي رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ هَلْ عَلَى إِحْدَانَا بَأْسٌ إِنْ لَمْ يَكُنْ لَهَا جِلْبَابٌ أَنْ لاَ تَخْرُجَ قَالَ
" لِتُلْبِسْهَا صَاحِبَتُهَا مِنْ جِلْبَابِهَا، وَلْتَشْهَدِ الْخَيْرَ، وَدَعْوَةَ الْمُؤْمِنِينَ ". فَلَمَّا قَدِمَتْ أُمُّ عَطِيَّةَ ـ رضى الله عنها ـ سَأَلْنَهَا ـ أَوْ قَالَتْ سَأَلْنَاهَا ـ فَقَالَتْ وَكَانَتْ لاَ تَذْكُرُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ قَالَتْ بِأَبِي. فَقُلْنَا أَسَمِعْتِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ كَذَا وَكَذَا قَالَتْ نَعَمْ بِأَبِي. فَقَالَ " لِتَخْرُجِ الْعَوَاتِقُ ذَوَاتُ الْخُدُورِ ـ أَوِ الْعَوَاتِقُ وَذَوَاتُ الْخُدُورِ ـ وَالْحُيَّضُ، فَيَشْهَدْنَ الْخَيْرَ، وَدَعْوَةَ الْمُسْلِمِينَ، وَيَعْتَزِلُ الْحُيَّضُ الْمُصَلَّى ". فَقُلْتُ الْحَائِضُ. فَقَالَتْ أَوَ لَيْسَ تَشْهَدُ عَرَفَةَ، وَتَشْهَدُ كَذَا وَتَشْهَدُ كَذَا
Référence : Sahih al-Bukhari 1652Réf. dans le livre : Livre 25, Hadith 133
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