Sahih al-Bukhari #4770 · L’Exégèse Prophétique du Coran (Tafsîر du Prophète ﷺ)

Sahih al-BukhariIbn Abbas
Sahih al-Bukhari · Livre 65 · L’Exégèse Prophétique du Coran (Tafsîر du Prophète ﷺ)
Sahih al-Bukhari · كتاب 65 · كتاب التفسير
Quand le verset : « Et avertis les membres de ta famille proche » a été révélé, le Prophète (ﷺ) est monté sur le mont Safa et a commencé à appeler : « Ô Bani Fihr ! Ô Bani 'Adi ! » en s’adressant à différentes tribus de Quraïsh jusqu’à ce qu’elles soient rassemblées. Ceux qui ne pouvaient pas venir ont envoyé des messagers pour voir ce qui se passait. Abu Lahab et d’autres membres de Quraïsh sont venus, et le Prophète (ﷺ) a dit : « Supposons que je vous dise qu’une cavalerie ennemie est dans la vallée et s’apprête à vous attaquer, me croiriez-vous ? » Ils ont répondu : « Oui, car nous ne t’avons jamais entendu dire autre chose que la vérité. » Il a alors dit : « Je suis un avertisseur pour vous face à un terrible châtiment. » Abu Lahab a dit (au Prophète) : « Que tes mains périssent toute cette journée ! Est-ce pour cela que tu nous as rassemblés ? » Alors fut révélé : « Que périssent les mains d’Abu Lahab (un des oncles du Prophète), et qu’il périsse ! Sa richesse et ses enfants ne lui serviront à rien… »
حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، قَالَ حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لَمَّا نَزَلَتْ ‏{‏وَأَنْذِرْ عَشِيرَتَكَ الأَقْرَبِينَ‏}‏ صَعِدَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى الصَّفَا فَجَعَلَ يُنَادِي ‏
"‏ يَا بَنِي فِهْرٍ، يَا بَنِي عَدِيٍّ ‏"‏‏.‏ لِبُطُونِ قُرَيْشٍ حَتَّى اجْتَمَعُوا، فَجَعَلَ الرَّجُلُ إِذَا لَمْ يَسْتَطِعْ أَنْ يَخْرُجَ أَرْسَلَ رَسُولاً لِيَنْظُرَ مَا هُوَ، فَجَاءَ أَبُو لَهَبٍ وَقُرَيْشٌ فَقَالَ ‏"‏ أَرَأَيْتَكُمْ لَوْ أَخْبَرْتُكُمْ أَنَّ خَيْلاً بِالْوَادِي تُرِيدُ أَنْ تُغِيرَ عَلَيْكُمْ، أَكُنْتُمْ مُصَدِّقِيَّ ‏"‏‏.‏ قَالُوا نَعَمْ، مَا جَرَّبْنَا عَلَيْكَ إِلاَّ صِدْقًا‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَإِنِّي نَذِيرٌ لَكُمْ بَيْنَ يَدَىْ عَذَابٍ شَدِيدٍ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ أَبُو لَهَبٍ تَبًّا لَكَ سَائِرَ الْيَوْمِ، أَلِهَذَا جَمَعْتَنَا فَنَزَلَتْ ‏{‏تَبَّتْ يَدَا أَبِي لَهَبٍ وَتَبَّ * مَا أَغْنَى عَنْهُ مَالُهُ وَمَا كَسَبَ‏}‏
Référence : Sahih al-Bukhari 4770Réf. dans le livre : Livre 65, Hadith 292