Sahih al-Bukhari · Livre 85 · Les Lois sur l’Héritage (Al-Farâئد)
Sahih al-Bukhari · كتاب 85 · كتاب الفرائض
Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je suis plus proche des croyants qu’eux-mêmes. Donc, si l’un d’eux meurt en ayant des dettes et qu’il n’a rien pour les rembourser, alors c’est à nous de payer ses dettes. Mais si l’un des croyants meurt en laissant des biens, ces biens reviennent à ses héritiers. »
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ
" أَنَا أَوْلَى، بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ، فَمَنْ مَاتَ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ، وَلَمْ يَتْرُكْ وَفَاءً، فَعَلَيْنَا قَضَاؤُهُ، وَمَنْ تَرَكَ مَالاً فَلِوَرَثَتِهِ ".
Référence : Sahih al-Bukhari 6731Réf. dans le livre : Livre 85, Hadith 8
Options de copie
Choisis un format rapide ou compose ta copie.