Sahih al-Bukhari #7260 · L’Acceptation du Témoignage d’un Véridique

Sahih al-BukhariAbu Hurayra
Sahih al-Bukhari · Livre 95 · L’Acceptation du Témoignage d’un Véridique
Sahih al-Bukhari · كتاب 95 · كتاب أخبار الآحاد
Alors que nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ), un bédouin s’est levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Juge mon affaire selon le Livre d’Allah (les lois). » Son adversaire s’est alors levé et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Il a dit la vérité ! Juge son affaire selon le Livre d’Allah (les lois), et permets-moi de parler. » Il a dit : « Mon fils travaillait pour cet homme et il a commis un acte illégal avec sa femme. Les gens m’ont dit que mon fils devait être lapidé, mais je l’ai racheté avec cent moutons et une esclave. Ensuite, j’ai demandé à des savants religieux et ils m’ont dit que sa femme devait être lapidée et que mon fils devait recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Celui qui détient ma vie dans Ses mains, je vais juger entre vous selon le Livre d’Allah : Quant à l’esclave et aux moutons, ils doivent être rendus ; et pour ton fils, il recevra cent coups de fouet et sera exilé pendant un an. Toi, O Unais ! » s’adressant à un homme des Bani Aslam, « Va demain matin voir la femme de cet homme et si elle avoue, alors lapide-la. » Le lendemain matin, Unais est allé voir la femme et elle a avoué, alors il l’a lapidée.
وَحَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ بَيْنَمَا نَحْنُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذْ قَامَ رَجُلٌ مِنَ الأَعْرَابِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ اقْضِ لِي بِكِتَابِ اللَّهِ‏.‏ فَقَامَ خَصْمُهُ فَقَالَ صَدَقَ يَا رَسُولَ اللَّهِ، اقْضِ لَهُ بِكِتَابِ اللَّهِ، وَأْذَنْ لِي‏.‏ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏
"‏ قُلْ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ إِنَّ ابْنِي كَانَ عَسِيفًا عَلَى هَذَا ـ وَالْعَسِيفُ الأَجِيرُ ـ فَزَنَى بِامْرَأَتِهِ فَأَخْبَرُونِي أَنَّ عَلَى ابْنِي الرَّجْمَ، فَافْتَدَيْتُ مِنْهُ بِمِائَةٍ مِنَ الْغَنَمِ وَوَلِيدَةٍ، ثُمَّ سَأَلْتُ أَهْلَ الْعِلْمِ فَأَخْبَرُونِي أَنَّ عَلَى امْرَأَتِهِ الرَّجْمَ، وَأَنَّمَا عَلَى ابْنِي جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لأَقْضِيَنَّ بَيْنَكُمَا بِكِتَابِ اللَّهِ، أَمَّا الْوَلِيدَةُ وَالْغَنَمُ فَرُدُّوهَا، وَأَمَّا ابْنُكَ فَعَلَيْهِ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ، وَأَمَّا أَنْتَ يَا أُنَيْسُ ـ لِرَجُلٍ مِنْ أَسْلَمَ ـ فَاغْدُ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا، فَإِنِ اعْتَرَفَتْ فَارْجُمْهَا ‏"‏‏.‏ فَغَدَا عَلَيْهَا أُنَيْسٌ فَاعْتَرَفَتْ فَرَجَمَهَا‏.‏
Référence : Sahih al-Bukhari 7260Réf. dans le livre : Livre 95, Hadith 14