Sahih al-Bukhari #7356 · S’attacher au Coran et à la Sounnah

Sahih al-BukhariAbu Hurayra
Sahih al-Bukhari · Livre 96 · S’attacher au Coran et à la Sounnah
Sahih al-Bukhari · كتاب 96 · كتاب الاعتصام بالكتاب والسنة
Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Les chevaux peuvent servir à trois choses : Pour l’un, ils sont une source de récompense (dans l’au-delà) ; pour un autre, un moyen de protection ; et pour un autre, une cause de péché. Celui pour qui ils sont une source de récompense est celui qui les garde pour la cause d’Allah, les attache avec de longues cordes et les laisse paître dans un pâturage ou un jardin. Tout ce que ces cordes leur permettent de manger dans ce pâturage ou ce jardin sera inscrit comme bonnes actions pour lui. Et si elles rompent leurs cordes et courent un ou deux tours, toutes leurs traces et leur fumier seront inscrits comme bonnes actions pour lui. Et si elles traversent une rivière et y boivent, même s’il n’avait pas l’intention de les y abreuver, cela sera aussi inscrit comme bonnes actions pour lui. Ces chevaux sont donc une source de récompense pour cet homme. Pour celui qui les garde pour gagner sa vie afin de ne pas demander l’aide des autres ou mendier, et qu’il n’oublie pas le droit d’Allah sur ce qu’il gagne grâce à eux et sur leur dos (en les mettant à disposition pour la cause d’Allah), ces chevaux sont une protection contre la pauvreté. Mais pour celui qui les garde par orgueil ou pour se vanter, ils sont une cause de péché. » On a ensuite demandé au Messager d’Allah (ﷺ) au sujet des ânes. Il a dit : « Allah ne m’a rien révélé à leur sujet, sauf ce verset général : “Quiconque fait le bien, fût-ce du poids d’un atome (ou d’une petite fourmi), le verra ; et quiconque fait le mal, fût-ce du poids d’un atome (ou d’une petite fourmi), le verra.” »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ السَّمَّانِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏
"‏ الْخَيْلُ لِثَلاَثَةٍ لِرَجُلٍ أَجْرٌ، وَلِرَجُلٍ سِتْرٌ، وَعَلَى رَجُلٍ وِزْرٌ، فَأَمَّا الَّذِي لَهُ أَجْرٌ فَرَجُلٌ رَبَطَهَا فِي سَبِيلِ اللَّهِ فَأَطَالَ فِي مَرْجٍ أَوْ رَوْضَةٍ، فَمَا أَصَابَتْ فِي طِيَلِهَا ذَلِكَ الْمَرْجِ وَالرَّوْضَةِ كَانَ لَهُ حَسَنَاتٍ، وَلَوْ أَنَّهَا قَطَعَتْ طِيَلَهَا فَاسْتَنَّتْ شَرَفًا أَوْ شَرَفَيْنِ كَانَتْ آثَارُهَا وَأَرْوَاثُهَا حَسَنَاتٍ لَهُ، وَلَوْ أَنَّهَا مَرَّتْ بِنَهَرٍ فَشَرِبَتْ مِنْهُ وَلَمْ يُرِدْ أَنْ يَسْقِيَ بِهِ كَانَ ذَلِكَ حَسَنَاتٍ لَهُ، وَهِيَ لِذَلِكَ الرَّجُلِ أَجْرٌ، وَرَجُلٌ رَبَطَهَا تَغَنِّيًا وَتَعَفُّفًا وَلَمْ يَنْسَ حَقَّ اللَّهِ فِي رِقَابِهَا وَلاَ ظُهُورِهَا، فَهْىَ لَهُ سِتْرٌ، وَرَجُلٌ رَبَطَهَا فَخْرًا وَرِيَاءً، فَهِيَ عَلَى ذَلِكَ وِزْرٌ ‏"‏‏.‏ وَسُئِلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الْحُمُرِ قَالَ ‏"‏ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَىَّ فِيهَا إِلاَّ هَذِهِ الآيَةَ الْفَاذَّةَ الْجَامِعَةَ ‏{‏فَمَنْ يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْرًا يَرَهُ * وَمَنْ يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرًّا يَرَهُ‏}‏‏"‏
Référence : Sahih al-Bukhari 7356Réf. dans le livre : Livre 96, Hadith 83