Sahih Muslim · Livre 15 · Le Livre du Pèlerinage
Sahih Muslim · كتاب 15 · كتاب الحج
Les gens de la tribu de Khuza‘ah ont tué un homme de la tribu de Laith l’année de la Victoire, en représailles pour quelqu’un que les gens de Laith avaient tué. Cela fut rapporté au Messager d’Allah ﷺ. Il monta sur son chameau et fit ce discours : « En vérité, Allah, le Très-Haut et Majestueux, a empêché les éléphants d’entrer à La Mecque et en a donné la domination à Son Messager et aux croyants. Sachez que ce territoire n’était permis à personne avant moi et il ne sera permis à personne après moi. Il m’a été permis pour une heure, un seul jour ; et à cet instant même, il est redevenu inviolable pour moi comme pour les autres. On ne doit pas couper ses épines, ni abattre ses arbres, et personne ne doit ramasser ce qui est tombé sauf celui qui l’annonce publiquement. Celui dont un proche est tué a le choix entre deux options : recevoir le prix du sang ou exercer la loi du talion. » Le narrateur dit : Un homme du Yémen, appelé Abu Shah, vint vers lui et dit : « Ô Messager d’Allah, écris-le-moi. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Écrivez-le pour Abu Shah. » Un homme des Quraysh ajouta : « Sauf l’idhkhir, car nous l’utilisons dans nos maisons et nos tombes. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Sauf l’idhkhir. »
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنْ شَيْبَانَ، عَنْ يَحْيَى، أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ إِنَّ خُزَاعَةَ قَتَلُوا رَجُلاً مِنْ بَنِي لَيْثٍ عَامَ فَتْحِ مَكَّةَ بِقَتِيلٍ مِنْهُمْ قَتَلُوهُ فَأُخْبِرَ بِذَلِكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرَكِبَ رَاحِلَتَهُ فَخَطَبَ فَقَالَ
" إِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ حَبَسَ عَنْ مَكَّةَ الْفِيلَ وَسَلَّطَ عَلَيْهَا رَسُولَهُ وَالْمُؤْمِنِينَ أَلاَ وَإِنَّهَا لَمْ تَحِلَّ لأَحَدٍ قَبْلِي وَلَنْ تَحِلَّ لأَحَدٍ بَعْدِي أَلاَ وَإِنَّهَا أُحِلَّتْ لِي سَاعَةً مِنَ النَّهَارِ أَلاَ وَإِنَّهَا سَاعَتِي هَذِهِ حَرَامٌ لاَ يُخْبَطُ شَوْكُهَا وَلاَ يُعْضَدُ شَجَرُهَا وَلاَ يَلْتَقِطُ سَاقِطَتَهَا إِلاَّ مُنْشِدٌ وَمَنْ قُتِلَ لَهُ قَتِيلٌ فَهُوَ بِخَيْرِ النَّظَرَيْنِ إِمَّا أَنْ يُعْطَى - يَعْنِي الدِّيَةَ - وَإِمَّا أَنْ يُقَادَ أَهْلُ الْقَتِيلِ " . قَالَ فَجَاءَ رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْيَمَنِ يُقَالُ لَهُ أَبُو شَاهٍ فَقَالَ اكْتُبْ لِي يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَقَالَ " اكْتُبُوا لأَبِي شَاهٍ " . فَقَالَ رَجُلٌ مِنْ قُرَيْشٍ إِلاَّ الإِذْخِرَ فَإِنَّا نَجْعَلُهُ فِي بُيُوتِنَا وَقُبُورِنَا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِلاَّ الإِذْخِرَ " .
Référence : Sahih Muslim 3306Réf. dans le livre : Livre 15, Hadith 510
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