Sahih Muslim · Livre 16 · Le Livre du Mariage
Sahih Muslim · كتاب 16 · كتاب النكاح
J’étais dans la mosquée lorsqu’un homme est entré, a prié et a récité le Coran d’une manière qui m’a surpris. Un autre homme est ensuite entré et a récité différemment du premier. Après la prière, nous sommes tous allés voir le Messager d’Allah ﷺ et nous lui avons dit : « Cet homme a récité d’une façon qui m’a étonné, et l’autre d’une manière différente. » Le Messager d’Allah ﷺ leur a demandé de réciter, et ils l’ont fait. Le Messager d’Allah ﷺ a approuvé leur façon de faire. Mais dans mon esprit, un doute est apparu, plus fort que tout ce que j’avais pu ressentir à l’époque de l’ignorance. Quand le Messager d’Allah ﷺ a vu mon trouble, il m’a frappé la poitrine, et je me suis mis à transpirer, comme si je voyais Allah par crainte. Le Prophète ﷺ a dit : « Ubayy, il m’a été ordonné de réciter le Coran dans un seul dialecte, et j’ai demandé : “Rends cela facile pour ma communauté.” On m’a alors permis deux dialectes. J’ai encore demandé : “Rends cela facile pour ma communauté.” On m’a finalement permis sept dialectes. Et il m’a été dit : “Pour chaque demande, tu peux faire un vœu.” J’ai dit : “Ô Allah, pardonne à ma communauté, pardonne à ma communauté.” Et j’ai gardé le troisième vœu pour le jour où toute la création viendra vers moi, même Ibrahim (paix sur lui), pour intercéder. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عِيسَى بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنْ جَدِّهِ، عَنْ أُبَىِّ بْنِ كَعْبٍ، قَالَ كُنْتُ فِي الْمَسْجِدِ فَدَخَلَ رَجُلٌ يُصَلِّي فَقَرَأَ قِرَاءَةً أَنْكَرْتُهَا عَلَيْهِ ثُمَّ دَخَلَ آخَرُ فَقَرَأَ قِرَاءَةً سِوَى قِرَاءَةِ صَاحِبِهِ فَلَمَّا قَضَيْنَا الصَّلاَةَ دَخَلْنَا جَمِيعًا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ إِنَّ هَذَا قَرَأَ قِرَاءَةً أَنْكَرْتُهَا عَلَيْهِ وَدَخَلَ آخَرُ فَقَرَأَ سِوَى قِرَاءَةِ صَاحِبِهِ فَأَمَرَهُمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَرَءَا فَحَسَّنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم شَأْنَهُمَا فَسُقِطَ فِي نَفْسِي مِنَ التَّكْذِيبِ وَلاَ إِذْ كُنْتُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَلَمَّا رَأَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا قَدْ غَشِيَنِي ضَرَبَ فِي صَدْرِي فَفِضْتُ عَرَقًا وَكَأَنَّمَا أَنْظُرُ إِلَى اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ فَرَقًا فَقَالَ لِي
" يَا أُبَىُّ أُرْسِلَ إِلَىَّ أَنِ اقْرَإِ الْقُرْآنَ عَلَى حَرْفٍ فَرَدَدْتُ إِلَيْهِ أَنْ هَوِّنْ عَلَى أُمَّتِي .
Référence : Sahih Muslim 1904Réf. dans le livre : Livre 6, Hadith 332
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