Sunan Abu Dawud · Livre 1 · La purification
Sunan Abu Dawud · كتاب 1 · كتاب الطهارة
J’ai entendu que les gens ont demandé au Prophète d’Allah ﷺ : « On t’apporte de l’eau du puits de Buda’ah. C’est un puits où l’on jette des chiens morts, des linges menstruels et des excréments humains. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « En vérité, l’eau est pure et rien ne la rend impure. » Abu Dawud a dit : J’ai entendu Qutaibah b. Sa’id dire : J’ai demandé au responsable du puits de Buda’ah quelle était sa profondeur. Il a répondu : Au maximum, l’eau arrive jusqu’au pubis. Je lui ai demandé : Et quand le niveau baisse ? Il a répondu : En dessous de la partie intime. Abu Dawud a dit : J’ai mesuré la largeur du puits de Buda’ah avec mon vêtement que j’ai étendu dessus, puis j’ai mesuré avec la main : cela faisait six coudées de large. J’ai ensuite demandé à l’homme qui a ouvert la porte du jardin pour moi si l’état du puits avait changé depuis le passé. Il a répondu : Non. J’ai vu que la couleur de l’eau avait changé.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَبِي شُعَيْبٍ، وَعَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ يَحْيَى الْحَرَّانِيَّانِ، قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ سَلِيطِ بْنِ أَيُّوبَ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ رَافِعٍ الأَنْصَارِيِّ، ثُمَّ الْعَدَوِيِّ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُقَالُ لَهُ إِنَّهُ يُسْتَقَى لَكَ مِنْ بِئْرِ بُضَاعَةَ وَهِيَ بِئْرٌ يُلْقَى فِيهَا لُحُومُ الْكِلاَبِ وَالْمَحَايِضُ وَعَذِرُ النَّاسِ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
" إِنَّ الْمَاءَ طَهُورٌ لاَ يُنَجِّسُهُ شَىْءٌ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَسَمِعْتُ قُتَيْبَةَ بْنَ سَعِيدٍ قَالَ سَأَلْتُ قَيِّمَ بِئْرِ بُضَاعَةَ عَنْ عُمْقِهَا قَالَ أَكْثَرُ مَا يَكُونُ فِيهَا الْمَاءُ إِلَى الْعَانَةِ . قُلْتُ فَإِذَا نَقَصَ قَالَ دُونَ الْعَوْرَةِ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ وَقَدَّرْتُ أَنَا بِئْرَ بُضَاعَةَ بِرِدَائِي مَدَدْتُهُ عَلَيْهَا ثُمَّ ذَرَعْتُهُ فَإِذَا عَرْضُهَا سِتَّةُ أَذْرُعٍ وَسَأَلْتُ الَّذِي فَتَحَ لِي بَابَ الْبُسْتَانِ فَأَدْخَلَنِي إِلَيْهِ هَلْ غُيِّرَ بِنَاؤُهَا عَمَّا كَانَتْ عَلَيْهِ قَالَ لاَ . وَرَأَيْتُ فِيهَا مَاءً مُتَغَيِّرَ اللَّوْنِ .
Référence : Sunan Abu Dawud 67Réf. dans le livre : Livre 1, Hadith 67
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