Sunan Abu Dawud · Livre 15 · Le jihad
Sunan Abu Dawud · كتاب 15 · كتاب الجهاد
Mujammi’ faisait partie des lecteurs du Coran, et il a dit : Nous étions présents avec le Messager d’Allah ﷺ à al-Hudaybiyyah. Au retour, les gens faisaient avancer leurs chameaux rapidement. Ils se demandaient : « Que se passe-t-il ? » On répondit : « Une révélation est descendue sur le Prophète ﷺ. » Nous avons donc suivi les gens en pressant nos montures. Nous avons trouvé le Prophète ﷺ debout sur sa monture à Kura’ al-Ghamim. Quand tout le monde s’est rassemblé, il a récité : « En vérité, Nous t’avons accordé une victoire éclatante. » Un homme a demandé : « Est-ce une victoire, Messager d’Allah ? » Il répondit : « Oui. Par Celui qui détient l’âme de Muhammad, c’est une victoire. » Khaybar a été partagée entre ceux qui étaient à al-Hudaybiyyah, et le Messager d’Allah ﷺ l’a divisée en dix-huit parts. L’armée comptait mille cinq cents hommes, dont trois cents cavaliers, et il a donné deux parts au cavalier et une au fantassin.
Abu Dawud a dit : La version d’Abu Mu’awiyah est plus correcte et c’est celle qui est suivie. Je pense que l’erreur vient de la tradition de Mujammi’, car il a dit « trois cents cavaliers » alors qu’ils étaient seulement deux cents.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى، حَدَّثَنَا مُجَمِّعُ بْنُ يَعْقُوبَ بْنِ مُجَمِّعِ بْنِ يَزِيدَ الأَنْصَارِيُّ، قَالَ سَمِعْتُ أَبِي يَعْقُوبَ بْنَ مُجَمِّعٍ، يَذْكُرُ عَنْ عَمِّهِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ يَزِيدَ الأَنْصَارِيِّ، عَنْ عَمِّهِ، مُجَمِّعِ بْنِ جَارِيَةَ الأَنْصَارِيِّ وَكَانَ أَحَدَ الْقُرَّاءِ الَّذِينَ قَرَءُوا الْقُرْآنَ قَالَ شَهِدْنَا الْحُدَيْبِيَةَ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا انْصَرَفْنَا عَنْهَا إِذَا النَّاسُ يَهُزُّونَ الأَبَاعِرَ فَقَالَ بَعْضُ النَّاسِ لِبَعْضٍ مَا لِلنَّاسِ قَالُوا أُوحِيَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . فَخَرَجْنَا مَعَ النَّاسِ نُوجِفُ فَوَجَدْنَا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَاقِفًا عَلَى رَاحِلَتِهِ عِنْدَ كُرَاعِ الْغَمِيمِ فَلَمَّا اجْتَمَعَ عَلَيْهِ النَّاسُ قَرَأَ عَلَيْهِمْ { إِنَّا فَتَحْنَا لَكَ فَتْحًا مُبِينًا } فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَتْحٌ هُوَ قَالَ
" نَعَمْ وَالَّذِي نَفْسُ مُحَمَّدٍ بِيَدِهِ إِنَّهُ لَفَتْحٌ " . فَقُسِّمَتْ خَيْبَرُ عَلَى أَهْلِ الْحُدَيْبِيَةِ فَقَسَّمَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى ثَمَانِيَةَ عَشَرَ سَهْمًا وَكَانَ الْجَيْشُ أَلْفًا وَخَمْسَمِائَةٍ فِيهِمْ ثَلاَثُمِائَةِ فَارِسٍ فَأَعْطَى الْفَارِسَ سَهْمَيْنِ وَأَعْطَى الرَّاجِلَ سَهْمًا . قَالَ أَبُو دَاوُدَ حَدِيثُ أَبِي مُعَاوِيَةَ أَصَحُّ وَالْعَمَلُ عَلَيْهِ وَأَرَى الْوَهَمَ فِي حَدِيثِ مُجَمِّعٍ أَنَّهُ قَالَ ثَلاَثُمِائَةِ فَارِسٍ وَكَانُوا مِائَتَىْ فَارِسٍ .
Référence : Sunan Abu Dawud 2736Réf. dans le livre : Livre 15, Hadith 260
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