Sunan an-Nasa'i · Livre 46 · Le Livre de l’Amputation de la Main du Voleur
Sunan an-Nasa'i · كتاب 46 · كتاب قطع يد السارق
Une femme a emprunté des bijoux en disant que d'autres personnes, dont les noms étaient connus, en avaient besoin, mais pas elle. Ensuite, elle les a vendus et a gardé l'argent. Elle a été amenée au Messager d'Allah, et sa famille est allée voir Usamah bin Zaid, qui a parlé au Messager d'Allah à son sujet. Le visage du Messager d'Allah a changé de couleur pendant qu'il lui parlait. Ensuite, le Messager d'Allah a dit : "Intercèdes-tu auprès de moi pour l'une des peines légales décidées par Allah ?" Usamah a dit : "Demande pardon pour moi, ô Messager d'Allah !" Le soir venu, le Messager d'Allah s'est levé, a loué et glorifié Allah, le Puissant et Sublime, comme Il le mérite, puis il a dit : "Les peuples avant vous ont été détruits parce que, lorsqu'une personne noble parmi eux volait, ils la laissaient partir. Mais si une personne de basse condition volait, ils appliquaient la peine. Par Celui qui détient l'âme de Muhammad dans Sa main, si Fatimah bint Muhammad volait, je lui couperais la main." Ensuite, il a fait couper la main de cette femme.
أَخْبَرَنَا عِمْرَانُ بْنُ بَكَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ شُعَيْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اسْتَعَارَتِ امْرَأَةٌ عَلَى أَلْسِنَةِ أُنَاسٍ يُعْرَفُونَ - وَهِيَ لاَ تُعْرَفُ - حُلِيًّا فَبَاعَتْهُ وَأَخَذَتْ ثَمَنَهُ فَأُتِيَ بِهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَعَى أَهْلُهَا إِلَى أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ فَكَلَّمَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِيهَا فَتَلَوَّنَ وَجْهُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُكَلِّمُهُ ثُمَّ قَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
" أَتَشْفَعُ إِلَىَّ فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ " . فَقَالَ أُسَامَةُ اسْتَغْفِرْ لِي يَا رَسُولَ اللَّهِ . ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَشِيَّتَئِذٍ فَأَثْنَى عَلَى اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَإِنَّمَا هَلَكَ النَّاسُ قَبْلَكُمْ أَنَّهُمْ كَانُوا إِذَا سَرَقَ الشَّرِيفُ فِيهِمْ تَرَكُوهُ وَإِذَا سَرَقَ الضَّعِيفُ فِيهِمْ أَقَامُوا عَلَيْهِ الْحَدَّ وَالَّذِي نَفْسُ مُحَمَّدٍ بِيَدِهِ لَوْ أَنَّ فَاطِمَةَ بِنْتَ مُحَمَّدٍ سَرَقَتْ لَقَطَعْتُ يَدَهَا " . ثُمَّ قَطَعَ تِلْكَ الْمَرْأَةَ .
Référence : Sunan an-Nasa'i 4898Réf. dans le livre : Livre 46, Hadith 29
Options de copie
Choisis un format rapide ou compose ta copie.